⚰️EP1: Comment je suis tombé dans le piège

In 1) A propos

Résumé de l’article

Donner près de 300000eur à Marc Lepage pour un projet qui ne verra pas le jour car les fonds sont détournés, payer leurs salaires et véhicules pendant des mois, les laisser me spolier de 49% et 50% des parts de mes deux sociétés, puis leur confier mon fonds de commerce sans contrepartie pour qu’ils lèvent les fonds pour le projet borne pour au final presque tout perdre: vous êtes en droit de vous demander comment j’ai pu en arriver à prendre de telles mauvaises décisions. Voici des éléments de réponse.

Marc Lepage a commencé par faire copain-copain

J’ai rencontré Marc Lepage alors qu’il était mon voisin à Saclas dans l’Essonne. A l’époque mes sociétés étaient florissantes et j’étais leader français européen dans le secteur de la détection de métaux avec un magazine bimestriel qui compte 5000 lecteurs et abonnés, une boutique de vente de détecteurs et la plus grande communauté francophone de chasseurs de trésors. C’est à ce moment que j’ai perdu mon père, période qui n’était pas facile.

Marc Lepage s’est engouffré dans la brèche avec sa femme et est devenu ami avec ma mère qui vivait également dans ce village et moi-même. Il était présent à l’enterrement de mon père, à mon mariage, à mes anniversaires et a su tirer parti de ma vulnérabilité du moment jusqu’à sans cesse de répéter à ma mère « que j’étais brillant et que je lui ressemblais quand il était jeune ».

Il m’a expliqué que sa société, IDFR, était en mesure de créer pour moi un détecteur de métaux à main (aussi appelé pinpointer) dont j’avais eu l’idée. Marc Lepage m’a présenté son associé David Leguide, comptable et financier de métier spécialiste dans les levées de fonds et les optimisations diverses. Marc Lepage lui, s’est présenté comme ingénieur, caution technique de la société IDFR. Ce jour là j’aurais mieux fait de m’abstenir !

Je leur confie rapidement 300000 € qu’ils vont détourner

Après avoir donné 59000€ à la société IDFR de Marc Lepage et David Leguide pour la réalisation d’un prototype et d’un moule qui ne verront au final jamais le jour, je me suis laissé convaincre d’effecteur une levée de fonds auprès de la Banque Publique d’Investissement (BPI). En effet Marc Lepage et David Leguide m’expliquèrent qu’ils avaient besoin de fonds supplémentaires pour finir le projet « pinpointer ». 365000€ ont donc été accordés par la BPI dans le cadre de ce second partenariat industriel innovant entre nos les sociétés. En plus des 59000€, ma société s’est donc endettée de 240000€ auprès de la BPI ; aujourd’hui elle s’acquitte toujours et encore des remboursements des mensualités de ce prêt. La société IDFR a elle obtenu 125000€. La Boutique du Fouilleur a reversé intégralement à IDFR les 240000€ obtenus. En contrepartie cette dernière n’a réalisé aucune diligence, ce qu’elle ne niera jamais dans les diverses procédures. En 2017 elle indiquait dans le cadre de rapports obligatoires envoyés à la BPI que tout allait bien, que l’industrialisation était prévue en 2017. Malgré ce rapport, je ne voyais hélas toujours rien venir et commençais à m’impatienter.

Comment ils m’ont volé mes parts dans 2 sociétés et ma marque sans rien débourser

Au même moment, mon 1er associé Gael Guillemier s’est emparé du fichier des abonnés du magazine et a lancé son propre magazine. Je n’étais hélas pas gérant de la SARL de presse éditant le magazine mais simple associé à 50% bien que réalisant 99% du travail du magazine (rédaction des articles, maquette de ces derniers, photos, démarchage et conception des publicités, gestion su site internet…) ; du jour au lendemain ce fut une perte sèche pour la Boutique du Fouilleur de laquelle nous étions co-gérants. Je me suis également aperçu qu’il détournait des sommes importantes de la Boutique du Fouilleur. J’ai fait appel à la société IDFR pour résoudre ce conflit et l’ai rémunéré 12000 € pour sa médiation. En effet, tout dialogue était impossible avec cet associé qui pour me remercier d’émarger à plus de 100000 € annuellement depuis plusieurs années alors qu’il était auparavant au SMIC dans un job médiocre allait au final me voler.

Marc Lepage m’a convaincu de ne pas poursuivre mon associé en échange de quoi ce dernier s’engageait à rembourser une partie des sommes détournées (30000€ ) et à céder ses parts selon un accord transactionnel. A l’époque Marc Lepage n’avait pas les fonds pour acheter les parts, mon ex associé refusant de mes les céder directement. En 2016, j’ai donc confié 15000€ à Marc Lepage pour qu’il rachète les 50% de parts détenues dans les deux sociétés SARL de presse LE FOUILLEUR et SARL La Boutique du Fouilleur. Marc Lepage a exigé que je ne lui remette pas les fonds directement mais qu’un intermédiaire le fasse. J’ai effectué un virement à mon meilleur ami qui lui a ensuite transféré les fonds via sa société IDFR. Plutôt que de ma restituer ces parts,  Marc Lepage a fait traîner et les a gardées…Il s’est donc retrouvé pour 0€, titulaire de 50% de la SARL de presse Le Fouilleur (devenant gérant de cette dernière) et de 50% des parts de la Boutique du Fouilleur. Ma comptable de l’époque m’a expliqué que je devrais exiger qu’il me remette immédiatement au moins une part de La Boutique du Fouilleur afin que je ne perde pas totalement contrôle. Je lui ai expliqué que Marc et David étaient mes amis et que je n’avais rien à craindre. Sous la pression de ma comptable Marc Lepage s’est exécuté et m’a cédé une part de la Boutique du Fouilleur me permettant d’en garder le contrôle alors qu’il gardait la gérance de la Sarl de presse Le Fouilleur. Avec cette dernière il récupérait pour 0€, 50% des droits sur la marque Le Fouilleur qui est liée à cette société.

Pour être précis, Marc Lepage m’a spolié de 49.9% des parts d’une de mes sociétés, et de 50% des parts de l’autre sans oublier 50% de ma marque sans rien débourser; je lui ai même donné 15000€ pour cela ainsi que 12000€ à sa société…C’est beau ! Par la suite, j’ai découvert une fausse facture de 15000€ que mon ami n’a d’ailleurs jamais reçu et pour cause puisqu’il s’agit d’une prestation fictive…

La fausse facture de Marc Lepage et le témoignage de mon ami remis à la justice.

C’est ce moment que Marc Lepage a choisi pour sortir selon ses propres mots « un projet qu’il avait dans les tiroirs depuis longtemps ». C’est la première fois que j’ai entendu parler de borne de recharge intelligente et collaborative pour les véhicules électriques; un projet qui ne sortait bien entendu pas de son tiroir mais de celui de Dominique Mocquard, un de ses anciens employeurs…mais ça, je n’allais le découvrir que bien plus tard en 2019.

C’est là qu’arrive la borne de recharge magique et qu’est créée la société All In Factory

Marc Lepage m’a expliqué qu’il avait besoin de davantage de fonds pour terminer les projets pinpointer et détecteur de métaux et ce malgré les 424000€ déjà investis (365000€ de prets BPI+ 59000€ payés cash en 2012 par ma société) . Une levée de fonds pour cette borne révolutionnaire devait permettre de lancer ce nouveau produit mais surtout de finaliser les deux projets détection pour lesquels je n’avais toujours rien vu. Le rapport envoyé à la BPI et l’aspect révolutionnaire de cette borne m’ont convaincu d’accepter. En 2016, Marc Lepage n’ayant toujours pas de moyens et un important prêt immobilier à honorer, a exigé que je lui mette à disposition un véhicule électrique hybride ; ma société a donc acquis une Opel Ampera d’une valeur de 25000€ en remplacement de sa petite ION qui lui permettait seulement de parcourir 60km à cause de sa faible autonomie !

David Leguide, Marc Lepage et moi-même avons ensuite créé en janvier 2017 la SAS All In Factory (AIF). Afin de convaincre les investisseurs et de rassurer les banques, Marc Lepage et David Leguide m’ont demandé de mettre ma société La Boutique du Fouilleur en location gérance. Ceci signifie que j’ai confié la gestion de mon fonds de commerce détection à la société AIF, lui permettant de réaliser un Chiffre d’Affaire de près de 2 millions d’euros en échange de la promesse qu’AIF terminerait le projet de détection et ferait prospérer le fonds de commerce détection. En échange j’ai obtenu un royal 33% des parts d’AIF, alors que David Leguide et Marc Lepage n’ont eux pas apporté le moindre centime hormis leur société IDFR fortement endettée qui a été absorbé dans AIF via une transmission Universelle de Patrimoine (TUP) en 2018.

Les premiers succès arrivent…

Nous avions chacun 1/3 des parts, Marc Lepage prenant la gérance d’AIF. Il était en charge de la partie technique, David Leguide de la partie financière alors que la partie marketing et vente me revenait. Cette triple compétence combinée au chiffre d’affaire généré par La Boutique du Fouilleur ont convaincu des investisseurs de nous suivre et près d’un million d’euros ont été levés. J’avais en charge à l’époque de présenter le projet aux clients et investisseurs, rédiger les brochures et présentations en français et anglais, créer les sites internet et intervenir lors de conférences. Au même moment je continuais de gérer le fond détection dans AIF ainsi que la rédaction du magazine et sa mise ne page.

J’ai rapidement réalisé que je ne pouvais pas m’occuper de ces 3 tâches d’autant que je ne recevais aucun centime, aucun dividende pour mon travail sur la société de presse. J’ai demandé plusieurs fois de l’aide, ce qui ne m’a pas été accordé. Avant même que la levée ne soit effective, Marc Lepage et David Leguide ont acquis 2 BMW hybrides M toutes options pour plus de 110000€ ainsi qu’une Tesla d’une valeur de 139000€ ! Ayant toujours été un gestionnaire bon père de famille, je me suis inquiété de ces dépenses. Les 2 compères m’ont expliqué qu’ils avaient besoin de véhicules électriques pour tester leurs bornes et qu’en clientèle rouler avec une voiture thermique serait mal vu. Les banques ont refusé de cautionner les prêts pour ces véhicules pour AIF. J’ai donc été contraint, de les prendre sur la Boutique du Fouilleur devenant caution personnelle ; je n’ai pas pu m’y opposer car bien que toujours gérant de la société son fonds était dorénavant aux mains d’AIF dont Marc Lepage était seul gérant. Malgré ces déconvenues je continuais mon triple travail. La sortie de la borne était annoncée pour novembre 2018, je devais me rendre aux CES de Las Vegas pour la présenter, Marc Lepage et David Leguide parlant un anglais rudimentaire peu crédible.

Laissant place aux déconvenues…

A ce moment, je m’inquiète une dernière fois du projet détecteur toujours au point mort alors qu’il est mis en avant par David Leguide pour convaincre les banques. Je découvre également avec effroi qu’aucun prototype de borne n’est sur le point de sortir contrairement à ce qui a été annoncé à nos clients, investisseurs et à Total. Que vient faire Total la dedans me demanderez-vous ? En 2018 nous avons été le 1er lauréat du prix Total Innovation parmi des centaines de dossiers. Il faut avouer que le projet de borne Book & Plug devenu Wattpark vendait du rêve et je l’avais bien emballé avec un joli ruban rouge grâce à mon savoir-faire. J’étais moi-même convaincu de sa pertinence. Total nous a donc accordé 350000€ de prêt libérable en plusieurs tranche : prototype, réalisation d’une phase de test etc…

Je suis l’un des 3 fondateurs d’AIF avec Marc Lepage et David Leguide. A droite une photo au sortir d’un RDV chez Total qui nous conviait à son groupe de travail sur les bornes de recharge dès 2018 et nous avait décerné un prêt de 350000eur avant de se retirer du projet. La gérance a tout fait pour effacer mon nom du projet allant jusqu’à me remplacer comme fondateur par Bertrand Lepage son fils 🙂

Comment débloquer ce prêt et respecter nos engagements sans prototype. J’ai exigé des comptes, ce à quoi Marc Lepage m’a répondu qu’il n’avait pas le temps de me donner des leçon de gestion de société ce à quoi j’ai répondu qu’il n’en avait ni l’autorité ni la légitimité vu que je payais tous leurs émoluments. En mesure de rétorsion il m’a empêché de me rendre au CES de Las Vegas ; c’est ma femme alors salariée de La Boutique du Fouilleur et David Leguide qui ne parle pas un mot d’anglais qui s’y sont rendus avec une borne vide qui clignotait simplement. Ce fut un fiasco avec aucune prise de commande, aucun prospect recontacté…

En février 2019, je ne peux accepter cette situation et rappelle à Marc Lepage et David Leguide que je ne suis pas leur salarié mais leur associé. Aucune réponse de leur part. Je me vois donc contraint de prendre de la distance, et décide de ne plus me rendre à mes locaux pour travailler de chez moi comme le prévoit mon contrat de travail.

Et je comprends que je me suis laissé abuser

Je commence à réaliser, un peu tardivement je le concède, m’être fait abuser…Je prends donc immédiatement un avocat qui me confirme mes peurs. Il s’agit là d’une spoliation en bonne et due forme sur laquelle je ne peux pas faire grand chose. Marc Lepage et David Leguide font alors passer le message à un de mes salariés que « je peux rester chez moi à ne rien faire avec mon salaire pendant les 3 ans de la location gérance avec véhicule de fonction si j’accepte de ne pas faire de scandale et de me taire». C’était hélas bien mal me connaitre…

Ne pouvant accepter de continuer à cautionner une telle gestion d’autant que David Leguide et Marc Lepage venaient de refuser de rembourser 74000€ de Crédit Impots Recherche de 2017 payés par la Boutique du Fouilleur et qui devaient être dédiés à son développement, j’ai décidé d’en avertir les actionnaires. Je m’étais rendu compte que David Leguide et Marc Lepage siphonnaient les comptes de La Boutique du Fouilleur, et de manière générale les revenus de l’activité détection pour financer le projet bornes. Ceci allait contre le contrat de location gérance qui prévoyait une gestion en bon père de famille du fonds de commerce et surtout son développement. Cela tombait parfaitement puisque le premier conseil stratégique d’AIF devait se tenir le 17/4/2019. J’ai donc demandé que soit ajouté à l’ordre du jour qui devait nous expliquer où en était le projet, une demande de récupération anticipée de mon fonds de commerce. Marc Lepage et David Leguide n’ont pas ajouté ce point, mais ont tout simplement changé complètement l’ordre du jour (ce qui leur a fait gagner 3 mois avant de rendre des comptes sur l’avancement du projet) puisqu’ils ont mis à l’ordre ma demande et ajouté mon licenciement !

Pourquoi cette hate à me licencier qui ne respecte aucune forme et se révèle abusive ? J’ai signé un pacte d’actionnaire qui prévoit pour les 3 fondateurs une clause « Bad Leaver » comme me l’a révélé mon avocat. Absorbé par la masse de travail et l’excitation de ces projets, trop confiant envers mes associés et amis, j’ai signé des papiers que je n’aurais jamais dû signer. Un autre avocat, m’a rappelé que la confiance n’exclut pas le contrôle… Cette clause stipule qu’en cas de licenciement pour faute lourde ou grave, mes parts estimées à 800000€ peuvent être rachetées à 25% de leur valeur…En plus de m’avoir spolié de mon fonds de commerce je me voyais contraint de céder mes parts dans AIF pour un prix dérisoire, ce que je ne pouvais accepter.

C’est là que le combat commençe

Je me suis rendu à ce 1er conseil stratégique ou j’ai pu expliquer brièvement en quelques minutes ma demande de restitution et surtout expliquer la gestion catastrophique du projet bornes. J’ai eu la surprise de rencontrer Pierre Violante, ce même juge du tribunal d’Evry qui a accordé à Marc Lepage le régime de protection à la Sarl de presse Le Fouilleur dont Marc Lepage avait repris la gestion ce qui lui a permis de récupérer la gérance et 50% de la marque le Fouilleur pour 0€. J’ai rapidement compris que les actionnaires ne me suivraient pas malgré les pièces que j’apportais et qu’ils avaient déjà pris la décision d’écarter l’empêcheur de tourner en rond que j’étais devenu. J’ai donc menacé de faire valoir mes droits, ce à quoi Pierre Violante a répondu « que la Justice ne ferait rien pour moi, même en référé ». Il ne croyait pas si bien dire tant j’allais découvrir les graves conflits d’intérêt minant le Tribunal de Commerce d’Evry.

Sur ce PV de Conseil Stratégique rédigé par David Leguide et qui s’est donc révélé tronqué de la plupart de mes prises de paroles gênantes, le nom de Pierre Violante a été barré et remplacé par ceux d’Alain Beaujan et Eric Valat (des associés de ce dernier) ; il s’agit donc d’un premier faux puisque Pierre Violante était bien là contrairement aux deux autres. Je n’ai compris que plus tard le but de cette manœuvre que je croyais être une simple erreur. J’étais licencié quelques semaines plus tard et commençais un long combat pour récupérer ma société, faire valoir mes droits mais également faire en sorte que ce projet dont je possédais encore 25% puisse perdurer.

Avant cela je devais comprendre ou je m’étais perdu en route et quelles avaient été mes erreurs. C’est en cherchant la vérité sur moi mais également sur mes associés que j’ai découvert le pot aux roses. Marc Lepage et David Leguide n’en étaient pas à leur coup d’essai et avaient déjà fait de nombreuses victimes. David Leguide au moment de ce conseil stratégique était directeur général d’AIF avec délégation de signature et pouvoir bancaire, alors pourtant qu’il était interdit de gestion et poursuivi par de multiples créanciers. Tout cela m’avait bien entendu été caché. J’allais devoir faire la lumière sur leur manière d’opérer, contacter les autres victimes et tenter de sauver ma société.

🎓 Apprendre des erreurs…

La confiance n’exclut pas le contrôle…une simple vérification sur le BODACC (car tout ne figure pas sur societe.com) des noms Marc Lepage et David Leguide aurait pu me mettre la puce à l’oreille. Même si ces deux là étaient mes amis, j’aurais du faire relire le pacte d’actionnaire à un avocat. Enfin je n’aurais jamais dû accepter seulement 33% des parts d’AIF vu que j’apportais mon fonds de commerce qui a permis la levée de fonds et de rémunérer toute cette fine équipe pendant longtemps; avec 51% des parts j’aurais pu empêcher que ce projet bornes parte à la dérive en mettant hors d’état de nuire les 2 prédateurs.

You may also read!

la cours d'appel de paris condamne Wattpark

1ERE VICTOIRE ! Wattpark condamné en appel à me verser 191.400€

Par arrêté du 9/11/2023 visible ici, la Cour d'appel de Paris a condamné la société AIF WATTPARK à me

Read More...
marc lepage david leguide faux

👀Les faussaires sont chez WATTPARK

⏩ Résumé de l'article Acheter un juge consulaire, c’est facile, c’est pas cher, et ca peut rapporter gros… Acheter

Read More...

Au Tribunal des Prudhommes d’Evry les bananes poussent également très bien !

⏩ Résumé de l'article Comme c'est déjà le cas avec le tribunal de commerce d'Evry, les actionnaires d'AIF sont

Read More...

Leave a reply:

Mobile Sliding Menu